Bonnes adresses à Burgazada, Istanbul

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Dans toutes les adresses de Burgazada, il règne une ambiance de village. Ce n’est pas ici que vous trouverez un restaurant huppé ou un bar avec videur et dress-code. Tout y est facile et fluide. Vous passerez vos journées de tenue de plage, à explorer les criques et chemins de traverse.

Les plages sont en majorité à galets, ce qui fait qu’elles sont calmes et paisibles. Pas de famille avec des enfants qui courent partout ou de groupes. Elles sont parfois mal signalées ce qui ajoute au charme. Il suffira de vous armer de votre curiosité et de votre patience pour trouver comment accéder à tel ou tel lieu de baignade. Ce sera votre paradis secret pendant la durée de votre séjour.

Après une après-midi à lézarder, rien de tel d’un chai, un thé noir corsé, pourquoi pas accompagné de beurek maison. On en trouve au petit salon de thé sur les hauteurs de l’île. Ombragé et calme, il est accessible à pied, mais aussi en calèche, les chevaux étant un moyen de transport privilégié sur l’île.

Sur le petit port, vous pourrez débuter la journée avec quelques classiques : menemen – comme des œufs brouillés à la tomate et aux poivrons, fromages frais – si vous aimez la feta, vous aimerez les fromages turcs, olives, tomates charnues et juteuses.

Notre café favori était l’Indos à l’atmosphère bohème. Généreuses doses de raki, que vous pouvez accompagner de pastèque ou de melon pour vous réhydrater, sous réserve que vous sachiez les nommer en turc (indice : karpuz et kavun). Les chats viennent à votre table pour vous câliner et vous détendre davantage.

Juste à côté, voici Dilek Köfte, un restaurant spécialisé dans les keftas et le kokorec. Ce dernier est une grillade à base d’intestins garnis d’abats. C’est une des spécialités de Burgazada. Si vous êtes curieux mais craignez de ne pas aimer, vous pouvez toujours demander une petite portion. Les keftas ont la saveur fumée de barbecue. Leur jus vient s’imbiber et donner tout son parfum au riz qui l’accompagne. Une salade du berger (çoban salata), tomate – concombre – oignon – fromage frais – menthe sèche, et le tour est joué.

Puis, pour rendre hommage aux racines grecques de l’île – on y trouve même une église orthodoxe, avant de repartir, allez dans une des tavernes en bleu et blanc. Musique traditionnelle, ne soyez pas allergique au sirtaki. Mezzes et spécialités de poisson.

Toutes ces adresses de Burgazada ont un charme fou. Avec cet art de vivre si simple et si léger ça n’est pas une surprise que l’écrivain Orhan Pamuk ait fait des Iles aux Princes, un de ses repaires estivaux.

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